Mes Deux Blagues Pour 2016

La blague d’une personne riche et son amie pauvre :

Un bon jour, la personne riche imprima des reçus de transferts d’argent qu’elle envoyait à son amie pauvre et pris sa route pour en parler à la personne pauvre.

«Certes, je t’ai aidé!» Dit-elle à son amie pauvre. «Oui», la pauvre personne répondit elle. «Mais, je t’ai aussi aidé!» objecta-t-elle. «Et comment tu l’as pu?» demanda la personne riche. «Attends un peu». répliqua la pauvre. Elle courut dans sa maison et imprima tous les messages de remerciement qu’elle envoyait à la personne riche. Ensuite lui en présenta copies et dit : «Quel était ton sentiment à chaque moment que tu lisais ces messages?» La personne riche secoua sa tête : « très content!» Répondit-elle. «Et c’est la raison pour laquelle je m’étais décidé ne jamais cesser d’aider.» ajouta-t-elle.

Enfin, la personne riche embrassa la pauvre et dit : «Tes messages me donnaient toujours la bonne humeur de mes journées. J’étais toujours content de les lire, en effet!» tjouta-t-elle. Alors la pauvre sourit et dit : «Chaque transfert d’argent que tu me faisais rendait mes nuits pleines de joies, et je t’en remercie davantage!» réitéra-t-elle!

Durant leur embrassement les deux fondirent en larme!

Qui gagnait plus de cette relation la pauvre ou la riche personne?

La blague de la conclusion d’une présentation publique :

Un jour notre professeur nous dit: «Mes étudiants, après un discours (ou présentation) public, les participants sont supposés vous remercier et non le contraire. Voilà pourquoi vous ne devez pas les remercier en premier. Et si vous le faites, remerciez-les plutôt pour leur attention portée pour votre discours/présentation. Tout de même, vous n’êtes pas obligés de le faire». Insista-t-il. Voilà pourquoi tant de présentateurs/présentatrices ne disent rien à la fin de leurs présentations, renforça-t-il.

S’il vous plait monsieur, lui demandai-je la parole. «Tu as la parole », m’ordonna-t-il. Je pense que vous devez remercier votre auditoire en premier, contestai-je. «Pourquoi?», me demanda-t-il. Un instant, je lui priai. Pouvez-vous faire un discours public sans audience? Lui demandai-je. Hmmm, s’étonna-t-il avec un regard embarrassé. «Serez-vous une audience sans orateurs/oratrices? M’interrogea-t-il. Je ne le pense pas! Lui répondis-je avec un regard perdu. Mais! Je repris mon courage, et pourquoi beaucoup d’orateurs/oratrices remercient leur publique avant que ce dernier ne dise un mot? A cette question, notre professeur demeura hésitant à répondre, rions un peu. Jusqu’à nos jours ni notre professeur ni moi, n’avons trouvés de réponse précise à la question de l’un ou de l’autre.

S’il vous plait, aidez-nous! Rions quand même!